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Signification des tentures de Ganesh et de Ganapati (elephant)

Toutes les tentures asiatiques

Le mot Ganesh vient de Gana qui désigne les petits génies (Gana), serviteurs de Shiva, dont les hordes désordonnées sèmeraient une joyeuse pagaille si l’autorité de Ganesh ne les disciplinait, et Isha, Maître, Seigneur (mot similaire à Ishvara).

Quant à Ganapati, c’est l’un des noms les plus usuels de Ganesh. Le mot Ganapati vient de Gana également et de pati, qui veut aussi dire maître (comme dans Pashupati un nom antique de Shiva qui signifie Maître des troupeaux (Pashu, qui ici, se rapporte aux hommes).

Mais Ganapati représente aussi l’un des concepts de base du symbolisme mythologique Hindou, l’identité du macrocosme et du microcosme ou, en termes religieux, la notion que l’homme est l’image du Divin. Les notions de la divinité de l’homme et de l’immanence du divin doivent être présentes dans notre esprit chaque fois que nous entreprenons quelque chose. C’est pourquoi Ganesh est salué le premier.

L’identité du macrocosme et du microcosme peut être observée dans la permanence de certaines relations qui forment le substrat de tous les aspects de l’Univers perceptible. Ces relations peuvent être exprimées par des nombres. C’est pourquoi le nombre paraît être l’élément commun de toutes les formes, l’élément qui unifie toutes les substances. Le principe du nombre qui s’exprime dans ce qui est dénombrable, les catégories, est antérieur, même à l’intellect qui fonctionne par catégories. « Le Seigneur des Catégories règne sur l’intellect universel, le Principe Transcendant (Mahat Tattva), ainsi que sur les principes des éléments (tattvas) qui en sont dérivés » (extrait de Bhagavat Tattva). C’est Ganapati que l’on désigne ici comme le Seigneur des Catégories.

Batik

Batik représentant Ganesh dansant.


Son corps est blanc et il est vêtu d’un pantalon serré aux chevilles. Il porte des ornements simples : collier, bracelets de chevilles, de bras et de poignets. Sa trompe déroulée touche la boule de friandise dans la main gauche. L’autre bras gauche est mi-tendu à hauteur d’épaule dans la position de dolahasta, qui figure une trompe d’éléphant; artisanat actuel (Madhya Pradesh)
Tenture ganesh feuille

Tenture Ganesh
Tenture ganesh
Ganesh est le dieu de la Sagesse et le patron des étudiants. Les rares éléphants blancs sont sacrés en Inde, et les éléphants domestiqués et décorés aux couleurs des dieux bénissent les fidèles de leur trompe dans certains temples.

En Inde, l’éléphant évoque la force, la puissance, l’orage (forme ronde et grise des nuages de pluie). Chaque dieu hindou chevauche un animal : Indra, dieu des Orages et de la Bataille, et Agni, dieu du Feu, se déplacent à dos d’éléphant.

Au Laos, passer sous la trompe d’un éléphant permet d’acquérir ses attributs : force, longévité, fertilité et caractère sacré. Chaque année à l’occasion du nouvel an bouddhique, les cornacs laotiens organisent un baci ou soukhouan, cérémonie de rappel des âmes, pour leur éléphant.

Tenture elephant
Tenture elephants
Tenture elephant en ronde


Signification des capteurs de rêves

CAPTEURS DE REVE
Capteur de reve
Ces capteurs de rêves remontent à plusieurs siècles, voire des millénaires, cet objet permettait de contrôler les mauvais rêves. À l’origine les capteurs de rêves étaient destinés aux enfants.
Selon la culture huronne, le rêve est l’expression des besoins de notre âme. Cela nous permet de se libérer, nous assure un certain équilibre.

La fabrication de cet objet est fait d’un petit cerceau fait de branche d’arbre, Ce cerceau est recouvert d’un filet disposé en toile d’araignée. Alors les mauvais rêves restent pris dans le filet. Il sera détruit par les premières lueurs du jour. Les beaux rêves quant à eux passeront à travers l’ouverture du filet et glisseront sur les plumes, qui elles représentent l’amour, la douceur, la bonté.

Capteur de reve

Pour nous les adultes, le capteur de rêve, filtre les énergies négatives provenant de nos pensées en énergie positive. Il harmonise et polarise l’énergie du rêve. Cet objet stabilise le sommeil et nous permet de bien dormir.

Capteur de reve
 » Il faut croire au pouvoir de transformation des rêves… ceci nous permet de changer et d’orienter le sentier de notre vie. »

Dans la culture amérindienne le capteur de rêves est l’un des objets le plus important. Ils est surtout utilisé par les tribus Ojibwas, les Sioux, les Creek, les Zunis, les Tinglits, mais les tribus du sud (Apache, Cherokee, Natchez, Napochi Algonquin etc.) et même les Hopis évoquent eux aussi des légendes concernant l’Araignée Femme.

Le capteur de rêves servait à filtrer les bons des mauvais rêves. Celui-ci laissait passer à travers les mailles les bons rêves et les songes utiles et emprisonnait dans ses mailles les cauchemars et tout ce qui pouvait perturber le dormeur et lorsque venait le jour grand père soleil détruisait toutes les mauvaises énergie à l’aide de ses rayons du soleil.

Selon la culture amérindienne le rêve est le véhicule qui permet l’échange entre les hommes et le grand esprit et l’expression des besoins de l’âme.

Il est essentiel de satisfaire les besoins de son âme comme ceux de son corps. Le rêve permet de se libèrer et assurer l’équilibre.

Capteur de reve

Le capteur de rêves est principalement de forme ronde mais dans certaines tribus comme chez les iroquois ils étaient en forme de goutte.

Capteur de reve
Le capteur de rêves était tressé d’une toile en fibre d’ortie ou de tendons d’animal, qu’ils teignaient ensuite en rouge à l’aide d’écorce de prunier sauvage.

On note que cette façon de faire concernait la période du début su siècle car de nos jours la méthode de tressage est a bien changé et les matériaux aussi surtout avec l’arrivée des homme blancs.

Capteur de reve
Au 20eme siècle, la fibre d’ortie et les tendons d’animal on été remplacés par de la fibre d’autres plantes puis quelques années plus tard par des matériaux synthétiques.

Lors de l’arrivée des hommes blancs les perles de verres sont venues ajouter une touche de couleur, mis sur des lacets de cuir elles ont d’abord servi de décors.

Puis les Amérindiens y ont inséré des plumes pour aider à guider les bons rêves sur le dormeur.

Il n’y a pas eu que l’aspect du capteur de rêves qui a changé mais aussi sa signification. Chacun interprète le capteur à sa façon (porte bonheur, aide à décrire l’avenir etc.).

Celui-ci doit être placé de façon à avoir les premières lueurs du soleil pour que les mauvais rêves prise aux piège soient brûlés.

Il il vous faut accrocher le capteur de rêves dans la chambre face à une fenêtre. En prenant la peine de raconter cette histoire à votre enfant, le petit apprendra ainsi à faire par lui-même le tri dans ses rêves, ceux qu’il veut garder et ceux dont il veut se départir.


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Les positions du bouddhas

« L’enseignement originel du Bouddha excluait formellement une idolâtrie qui serait advenue par la dévotion à des images le représentant. Cette exigence fut peu à peu contournée par l’école du Mahayana (le Grand Véhicule) avec comme excuse que les représentations proposées aux fidèles ne devaient être qu’une image symbolique, impersonnelle et propice à la méditation. Comme aucun portrait depuis nature n’existait de Bouddha, les artistes furent donc obligés de déterminer une représentation idéalisée en suivant des indications données par des textes anciens. Un ensemble de caractéristiques fixes sont alors imposées et ne varieront plus au cours des siècles.

Trois postures principales du corps sont représentées en statuaire :

* Assis dans la position du lotus, jambe repliées et croisées. Quelques plus rares statues en position assise à l’européenne, ou en demi-lotus existent.
* Debout, les pieds joints, ou marchant (création de l’art de l’école de Sukhothai Thaïlande) .
* Couché sur le coté, une main sous la tête, position dans l’attente de l’accès au parinirvāna. » (Wikipedia)

Bouddha assis dans la position du lotus

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Dhyâna-Mudrâ

« Mudrâ de la méditation »

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En position assise, la main droite repose dans la main gauche posée dans le giron, paume en l’air et les deux pouces s’effleurant. C’est une des représentation les plus courantes (Wikipedia).

Explication : après avoir reçu de l’herbe du berger Sothiya, le Bouddha en fait un siège qu’il place sous l’arbre Bodhi, orienté vers l’Est. Il médite là, visage tourné vers l’Orient, résolu : “même si mon sang s’assèche et qu’il ne me reste que les os secs, je ne bougerai pas de cet endroit avant d’avoir atteint l’illumination.”

Au même moment, Mara, le démon, vient pour essayer de le distraire et le décourager de son effort. Mais défait par la sagesse suprême du Bouddha, il est forcé de se retirer.

Le matin suivant, le Bouddha atteignait l’illumination. (Le sourire du Bouddha)

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Le Bouddha historique arrêtant Marâ

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bouddha

Le Bouddha est assis dans la position du demi-lotus. La main droite repose est levé la paume vers l’avant tandis que la main gauche repose sur le genou.

Explication : la légende affirme qu’une semaine après avoir atteint l’illumination, le Bouddha s’éloigna de l’ombre du grand arbre Bodhi et partit méditer pendant sept jours sous un banyan (arbre) à l’Est où résidait le berger. Le démon Mara invita alors le Bouddha à découvrir le grand Nirvana en cessant cela. (Le sourire du Bouddha)

Bouddha debout

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bouddha

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Abhaya-Mudrâ
« Mudrâ de l’absence de crainte,
de l’apaisement ou de la protection »
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En position debout, les bras collés au corps, les avant-bras à 90°, main relevée, doigts joints, paume vers l’extérieur. On trouve cette position aussi avec une seule main en avant, l’autre restant le long du corps.(Wikipedia)

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L’attitude de la réflexion

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bouddha

L’attitude de la réflexion voit le Bouddha debout avec les mains croisés sur la poitrine, la main droite recouvrant la main gauche.

Explication : après sept jours, le Bouddha quitta l’ombre de l’arbre de Pala et retourna à l’arbre Banyan. De là, il contempla la vérité et s’en pénétra et réalisa la profondeur où il était arrivé. Il sentit que les gens qui étaient esclaves de leurs passions auraient des difficultés extrêmes à le comprendre. Dans sa sagesse, il réalisa qu’il y avait des êtres qui pouvaient pénétrer le Dharma facilement, d’autres qui le pouvaient avec difficultés et d’autres qui n’y arriveraient pas. Les êtres humains sont comme les différents types de lotus qui vivent dans l’eau : certains restent profondément dans l’eau, d’autres émergent parfois et fleurissent progressivement, d’autres encore flottent et fleurissent. De même, les capacités des gens à comprendre le Dharma sont divisées en trois groupes : les personnes d’intuition rapide, les personnes qui comprennent après une longue réflexion et les personnes qu’il faut guider. (Le sourire du Bouddha)

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Mettakaruna-Mudrâ

« Mudrâ de la bienveillance

et de la compassion »

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bouddha
En position debout, les deux bras le long du corps, les mains dans le prolongement, légèrement détachées du corps, paume vers l’intérieur. (Wikipedia)

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Bouddha unissant

les quatre bols à aumônes

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Dans cette attitude, le Bouddha est assis dans la position du demi-lotus tenant un bol à aumône sur ses genoux.

Explication : pendant que le Bouddha contemplait le bonheur de son illumination sous l’arbre Palu, deux frères, tous les deux marchands, nommés Tapussa et Bhallika arrivèrent de la ville lointaine de Ukkala. Voyant le Bouddha, ils furent remplis de foi et lui offrirent du riz au miel. Le Bouddha leur demanda : “avec quoi vais-je recevoir vos offrandes ?” Immédiatement, le gardien des quatre directions apparut et lui offrit quatre bols de marbre vert. Usant de ses pouvoirs divins, le Bouddha les fusionna en un seul pour recevoir les offrandes. (Le sourire du Bouddha)

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Bouddha tenant un bol à aumônes

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boudha
Station debout, les deux pieds joints, les deux mains tenant le bol.

Le Bouddha est allé dans sa cité familiale de Kapilavastu pour recueillir des offrandes auprès de la population de la ville. Le lendemain, il y est retourné et s’est présenté au palais du roi son père pour permettre aux membres de la famille royale de faire don de nourriture, après avoir mis fin à leur hostilité.

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L’attitude de la marche

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Le Bouddha est debout avec les mains posées sur ses genoux, la main droite au dessus de la main gauche. Le pied gauche est légèrement dressé dans la posture de la marche.

Explication : après avoir fait ses dévotions au grand arbre Bodhi à l’endroit connu sous le nom de Animis Chedi, le Boudha revient vers le point où il avait atteint l’illumination sous le grand arbre Bodhi. Pendant sept jours et sept nuits, il pratique alors la méditation en marchant. Cet endroit est connu sous le nom de Ratana Jongkrom Chedi. (Le sourire du Bouddha)

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Bouddha couché

bouddhas couché

Bouddha au repos…


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Lorsque un encens se consume, c’est la porte d’entrée dans un monde magique … C’est le symbole du lien qui unit le visible et l’invisible. En Asie, ils sont utilisé dans toutes sortes de rituels, d’offrandes pour élever l’âme vers les dieux et entrer en prière.